mardi 23 décembre 2008
Noël !
Je vous souhaite un bon Noël à tous !

Dans la vitrine de la «Librairie ancienne Gangloff », place de la Cathédrale.
Des découpis pour les pains d’épices de Noël datant du début du XIXe s.
lundi 18 août 2008
Traditions populaires : les coucous du «Summerlied 2008».
Une nuée de coucous et de sifflets à eau dans la forêt du «Summerlied 2008»
A l’occasion du festival «Summerlied 2008», le potier André Mosser de Schirrhein a fabriqué de manière traditionnelle une très jolie série de coucous et de sifflets à eau en terre cuite vernissée de Soufflenheim, renouant ainsi avec une tradition populaire très ancienne. André Mosser, potier retraité, est un des tous derniers artisans-potiers d’Alsace à maîtriser cette technique délicate du tournage manuel de sifflets.
Pour en savoir plus sur cette tradition, je vous recommande vivement de consulter le site érudit, passionnant et superbement illustré de Pierre Catanès, sur les sifflets en terre cuite.
André Mosser, poterie Joseph Dit Lehmann,
1, rue de la Forêt, 67240 Schirrhein, 03 88 63 68 70.
samedi 5 juillet 2008
«Secrets de collectionneurs» au Musée de Pfaffenhoffen…
Souvenir de mariage de Georges Schmitt et Anna Klein.
Calligraphie et aquarelle de Henri Robitzer, de Schalkendorf, 1874.
Partant du constat que des collectionneurs
passionnés sont souvent à l’origine de collections aboutissant par
différents chemins dans les fonds de nos musées locaux, le Musée de l’Image Populaire de Pfaffenhoffen leur consacre une exposition intitulée «Secrets de collectionneurs, histoires de passionnés d’images» jusqu’au 2 novembre 2008.
Cette exposition a pour ambition de
sensibiliser les visiteurs à
l’existence d’un patrimoine au sein de la sphère privée et de faire
prendre conscience aux collectionneurs de l’importance et de la
fragilité de ces collections. Elle s’intéresse particulièrement au
profil de ces collectionneurs privés : qui sont sont-ils, pourquoi
collectionnent-ils et comment constituent-ils leur collection ?
Le musée a donc fait appel à des
collectionneurs qui ont accepté de lui confier leurs petits trésors en se fondant sur la conviction qu’un lien existe entre ces
acteurs de l’ombre et le musée, qui se doit de présenter son patrimoine
au public le plus
large.
Secrets de collectionneurs, histoires de passionnés d’images.
Musée de l’Image Populaire de Pfaffenhoffen
24, rue du Dr. Schweitzer, 67350 Pfaffenhoffen, Tél 03 88 07 80 05.
mardi 3 juin 2008
A nouvelle marotte, nouveau blog…

Moule à agneau pascal de la fin du XIXe ou début XXe siècle en terre cuite vernissée de Soufflenheim.
Autrefois objets utilitaires, ils sont aujourd’hui trésors de collectionneurs, témoignages du quotidien de nos ancêtres : les moules à «Osterlammele».
Je vous invite à découvrir ma nouvelle marotte grâce au blog que je
lui consacre :
Un blog gourmand sur une ancienne tradition pâtissière alsacienne : l’«Osterlammele».
N’hésitez pas à me faire part de vos avis et commentaires.

Strasbourg. Au déballage du samedi matin, place de la Grande Boucherie. 1 à 3. Des moules fin XIXe, début du XXe siècle. 4. Moules de fabrication mécanique des années soixante. Le broc essaiera de vous faire avaler qu’ils sont XVIIIe… et moi je suis un chinois authentique de l’époque Ming ! 5. Place Broglie, le moule de droite est bricolé !
dimanche 25 mai 2008
Le marché à la brocante de Strasbourg.
Strasbourg, au marché aux puces de la rue du Vieil-Hôpital.
J’ai toujours aimé la petite brocante qui se déballe les mercredis et samedis à l’ombre de la Cathédrale. Je la fréquente depuis près de trente ans… J’y ai souvent chiné de jolis petits objets d’Art Populaire à des prix plutôt modiques.
A force de fréquenter ce marché aux puces, les brocs finissent par me connaître et nous sympathisons rapidement. Ce qui permet d’échanger sur la pluie et le beau temps, mais surtout de partager nos connaissances sur les objets. C’est une bonne occasion d’apprendre, et dans ces cas là, je suis comme une éponge…
Marché aux Puces.
Place
de la Grande-Boucherie et rue du Vieil-Hôpital. Toute l’année, les
mercredis et samedis, 10 à 25 exposants, horaires variables selon le
temps.
mercredi 14 mai 2008
Un Gœttelbrief de 1847.
Alsace, souhait de baptême «Goettelbrief» de Oberhausbergen, 1847.
Voici la plus belle pièce rapportée des mes dimanches de chine en Alsace. Cet été à Rothau, grande brocante annuelle qui attire des centaines d’exposants et des milliers de visiteurs. Arrivé sur le coup de huit heures, je fait un premier tour rapide de l’ensemble des stands. Rien de palpitant à signaler. La journée est magnifique. Second tour, il est neuf heures passées, quand j’aperçois un brocanteur qui commence seulement à déballer. Immédiatement un petit attroupement se forme au cul du camion. Je me précipite, sans but précis, sur un carton de sous-verres poussiéreux que je vide fébrilement, et tout à coup, incroyable, il est là, sous mes yeux, ce que je recherche sans trop y croire depuis des années : un «Goettelbrief». Je prends le cadre avec deux doigts et je demande au broc, d’un air pincé, combien il en veut. Réponse au-delà de mes espérances : deux euros ! Je ne marchande pas… je paie et je m’enfuis comme un gamin heureux de son nouveau jouet !
«En Alsace, l’usage de conserver une image en souvenir d’un moment important de la vie, était particulièrement développé. Les plus anciens de ces documents sont les lettres de baptême,«Goettelbrief», offerts par la marraine ou le parrain à l’enfant qui vient d’entrer dans la vie. Majoritairement issus des milieux protestants, ces textes souhaitent à l’enfant une vie très chrétienne et font souvent allusion au rachat des péchés par l’eau du baptême. L’austérité du texte est souvent compensée par la gaieté des couleurs et des motifs décorant le document, témoignages de l’art populaire. Certains de ces souhaits sont l’œuvre d’artisans spécialisés, capables d’une grande maîtrise
technique et artistique. C’est le cas de ce document, réalisé
avec la technique du canivet qui consiste en un découpage au canif des multiples motifs traditionnels agencés avec habilité, puis rehaussés de couleurs.» Notice du Musée Alsacien de Strasbourg.
lundi 14 avril 2008
Des travaux au Musée Alsacien de Strasbourg.
Fermé pour travaux de mise aux normes de sécurité.
Il faut dire que le musée centenaire l’a bien mérité… Après les
belles manifestations de l’été dernier, il a besoin de faire relâche !
Pensez donc, les salles d’exposition ne sont pas climatisées, et les
écarts de température et d’hygrométrie parfois acrobatiques.
Pendant la
canicule de 2003, il a fallu mettre au réfrigérateur toutes les
figurines en cire qui se ramolissaient dangereusement !
Nous patienterons donc jusqu’à l’automne 2008
pour découvrir ou redécouvrir un des plus beaux musées d’Arts et
Traditions Populaires, depuis la fermeture malheureuse du Musée
National des Arts et Traditions Populaires de Paris.
J’ai beaucoup fréquenté l'Œuvre Notre-Dame et le Musée Alsacien ces dernier temps et cela m’a amené à faire quelques observations les concernant.
- Le billet des ”Musées de Strasbourg”. Vraiment dommage qu’il ne soit pas personnalisé pour chaque musée, laissant ”La Belle Strasbourgeoise” exclusivement au Musée des Beaux-Arts, et ouvrant la possibilité pour chaque entité d’avoir un billet illustré original. Et pour le Musée Tomy Ungerer, le filon serait inépuisable ! Des séries de cartes de la campagne de l’année dernière sont déjà en vente sur un célèbre site d’enchères en ligne… Le surcoût ne devrait pas être énorme, et connaissant la fibre de collectionneur des amateurs d’art, il voudraient avoir la série complète, ce qui augmenterait sans doute la fréquentation de nos musées…
- La signalétique dans les musées. A quand des cartels de présentation des œuvres trilingues, placés à bonne hauteur, et en place pour tous les objets présentés.
dimanche 6 avril 2008
Une belle vitrine d’Arts Populaires.
Dans la belle vitrine du magasin d’antiquités de Monsieur Bastian à Strasbourg, qui est un grand expert pour les faïences Hannong et bien d’autres belles choses, ce joli échantillon d’art populaire d’Alsace. Hélas, le porte crayon que dans ma précipitation je n’avais pas vu, fait un peu désordre…









